Rick Middleton: un fan comblé

Par Josie Lemieux – Consultante – @HockeyPsyched – Force mentale – Contrôle émotionnel

En tant que fans des Bruins, jeunes ou moins jeunes, à Boston ou ailleurs, nous avons tous une génération spécifique de joueurs qui nous a fait aimer le hockey encore plus Ancien ou actifs, les joueurs des Bruins peuvent certainement compter sur le dévouement et la loyauté de leurs fans.

Sean ne fait pas exception à la règle. Un amateur de hockey passionné et enthousiaste. Comme nous tous, s’il a l’occasion d’être proche des Bruins, il le fera certainement.

Et c’est ce qu’il a fait. Le 13 décembre 2017. Il a rencontré le numéro 16. Rick Middleton.

Middleton est originaire de Toronto a joué pour les Bruins de 1976 jusqu’à sa retraite en 1988. L’entraîneur Don Cherry n’a pas perdu de temps pour développer son style offensif avec des capacités défensives. Un maître dans l’art de manier la rondelle est devenu un joueur « two-way ». Pas de casque non plus.

Qu’en est-il de son surnom « Nifty » (habile)? Interrogé par Bostonbruins.com, Middleton est franc : « Honnêtement, je ne sais pas, mais Gerry Cheevers m’a dit qu’il me l’a donné. Je suis donc d’accord avec Cheesey. J’ai toujours pensé que cela venait de quelqu’un qui l’avait écrit dans le journal ».

Il a joué 1005 matchs, produit 448 buts et 540 passes, pour un total de 988 points.  Avec 100 points en 114 matchs en séries éliminatoires, être bon ne suffisait pas, il était le meilleur. En 1983-1984, il a produit 105 points, un record d’équipe qui n’a pas encore été battu. Rick Middleton sait comment rendre la faveur. Vivant toujours à Boston, il a été analyste pour NESN et agit en tant que président des anciens Bruins de Boston, impliqués dans des matchs-bénéfices.

Il y avait un match prévu entre les anciens Bruins de Boston et les Canadiens de Montréal à Antigonish, en Nouvelle-Écosse (Canada). L’événement ne se résumait pas seulement au match. Vous pourriez aussi rencontrer les joueurs au bar de la patinoire après le match. Le hockey et la bière vont de pair. C’est un fait.

Sean se souvient de sa rencontre avec Middleton : « C’était un gars super sympa. Quand je lui ai demandé de signer mon chandail, il a été tellement surpris que quelqu’un ait son chandail. Il m’a acheté une bière et je lui ai dit qu’il méritait tellement d’être au Temple de la renommée du hockey. Il a été très touché par mon commentaire et a été très reconnaissant».

Mais cela ne s’est pas arrêté là. « Alors que tous les joueurs quittaient, il s’est fait un point d’honneur de venir me serrer la main et de me souhaiter un bon retour à la maison ».

La rencontre de Sean avec Middleton est personnelle et mémorable. Après que les foules aient cessé de l’acclamer en tant que joueur actif, Middleton demeure bien vivant dans la communauté noire et or comme légende du hockey. Et au fait, il sera toujours acclamé, peu importe où il est.

Source: Bostonbruins.com, Hockey-Reference

 

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